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PSY-CHAT-NALYSE

Publié le par Marie-Christine ADAM

Minou-Chat
Minou-Chat

De Saint André à Saint Rémi, du cinquième niveau au premier étage, l'installation du cabinet de psychanalyse de celle dont je "partage" la vie, chat a du bon !

En équilibre, sans danger, le regard scrutateur...

Moi aussi, "l'objet regard" chat me connaît !

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Avoir l'audace de son désir

Publié le par Marie-Christine ADAM

Avoir l'audace de son désir

"Le psychanalyste ne s'autorise que de lui même" disait Jacques Lacan. Ajoutant plus tard, "... et de quelques autres".

Travailler dans la fonction publique nécessite aussi l'autorisation de l'administration qui vous emploie pour être autorisé à exercer une activité complémentaire.

Supérieur hiérarchique direct, chef de service, DRH, directrice et directeur général sans compter les membres de la commission de déontologie de la fonction publique, chacun y est allé de son avis et de sa demande de justificatif attestant que j'ai bien suivi une psychanalyse... Au final, un parcours de 7 mois qui, dans la légalité, aurait du en mettre deux, au maximum. On croit rêver !

J'aurais pu abandonner à différentes étapes. Notamment lorsque je ressentais que j'étais celle qui dérangeait par son insistance. D'aucun pensait qu'à l'usure je n'y penserai plus... ou me traitait de vicieuse et de procédurière quand je rappelais le respect des textes et des procédures. Evidemment, j'aurais pu me résoudre à poursuivre ma carrière de travailleur social. Ne pas me faire entendre. Me taire, je savais le faire !

Mais c'était sans compter sur mon parcours de ces dernières années et sur ce désir décidé qui est aujourd'hui le mien. Insister, persister, résister, oser exister face à toutes ces personnes. Etre sûre de mon désir et de ma décision de quitter l'institution si elle m'obligeait à céder sur celui-ci. Je n'aurai pas besoin de le faire car l'autorisation est enfin arrivée, avec 5 mois de retard ...

Avec le recul, je me dis que cette mise à l'épreuve m'a finalement permis de conforter mon désir d'être psychanalyste. Progressivement, d'oser l'affirmer, à eux et à d'autres, de le faire mien réellement, comme quelque chose qui a émergé aussi du travail psychanalytique accompli et pas seulement comme ce qui m'est "tombé dessus" au moment d'un nouveau "laissé tomber". Certes, j'en avais témoigné dans mon livre "D'un bord à l'autre" et je savais où j'allais. Mais là, face au risque de refus, juste avant mon installation, la question devenait cruciale. Elle me permettait aussi de travailler à mon questionnement de "légitimité". Voilà, une nouvelle fois, ma façon de trouver du positif en toute chose...

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Un peu, beaucoup, ... à la folie, pas du tout

Publié le par Marie-Christine ADAM

Un peu, beaucoup, ... à la folie, pas du tout

Marguerite, "La petite fille qui avait peur des mots", a pris le chemin des maisons d'édition. A elle maintenant de convaincre ...

L'idée de Marguerite a germé au moment où je terminais d'écrire le dernier chapitre de mon livre "D'un bord à l'autre". Après que j'ai atteint ma "parents-taisent" inattendue. Comme le besoin d'écrire une version plus poétique de mon histoire, moins réelle, plus légère. Un brin d'imaginaire et de symbolique, avec de belles images cette fois.

Un retour vers l'enfance et les mots. Ces mots qui marquent et qui laissent des traces, ces mots à double sens mais aussi ces mêmes mots que l'on peut dire à un psy et qui libèrent.

Et qui sait, dans quelque temps, Marguerite accompagnera peut-être un enfant (ou plusieurs) à prendre sans trop d'inquiétude le chemin de "la maison des maux" ou des mots. C'est comme on l'entend...

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